
Cette année, Let’s Sing 2026 ne se limite pas à une simple nouvelle playlist. Ce cru 2026 apporte de vraies améliorations à l’expérience globale, corrige certains points perfectibles des opus précédents et propose des ajustements bienvenus dans ses modes de jeu. Entre des chansons renouvelées, un gameplay plus agréable et des ajouts pensés pour s’adapter à tous les types de chanteurs, cette version 2026 trouve facilement sa place, même si tu as déjà passé du temps sur Let’s Sing 2025. Alors, prêt à t’égosiller ?
Soyons honnêtes une bonne fois pour toutes : Let’s Sing 2026 n’est pas un jeu pour apprendre à chanter, ni un coach vocal, ni une application pédagogique. Ici, le plaisir est immédiat et instantané — on choisit une chanson, on prend le micro, on s’amuse. On s’essaye à être Beyoncé, on rêve de chanter comme Bad Bunny, on tente de se caler sur la ligne de tonalité qui défile sous nos yeux pour “être juste” et claquer le meilleur score possible… et parfois ça marche, parfois ça ne marche pas.
Le système de repères visuels (la courbe de tonalité qui monte et descend) donne cette impression que si tu restes dans les clous, tu vas forcément scorer, mais ça reste très arcade : tu ne contrôles pas pleinement ta voix, ni ton timbre, ni ton phrasé, juste ta capacité à rester approximativement sur la ligne. (le syndrôme yaourt toujours présent)
Et puis il y a ce manque qu’on ressent presque immédiatement : pas de highlights, pas de petites vidéos personnalisées de ta performance, et surtout pas de moyen de revoir ton chant enregistré avec ta propre voix après coup — comme dans certains jeux ou applis où tu peux rejouer ta performance. Ici, tu entends le morceau et tu chantes, mais tu n’as jamais vraiment le retour complet de ta voix dans le mix de façon satisfaisante.
Oui, le jeu te donne un retour en temps réel sur ta performance… mais souvent, c’est un retour froid et numérique, desservi par la qualité moyenne des micros ou par l’utilisation de l’application smartphone. On n’a pas l’impression d’entendre notre propre voix sublime porter la chanson — ce qui, pour un karaoké, peut couper l’élan à quelques reprises.
Mais est-ce que l’on recherche vraiment dans un let’s sing ?
commençons tout de suite par les titres de cet opus 2026
Chansons internationales
- Billie Eilish – BIRDS OF A FEATHER
- David Guetta & OneRepublic – I Don’t Wanna Wait
- Gracie Abrams – I Love You, I’m Sorry
- Chappell Roan – HOT TO GO!
- Sting – Englishman in New York
- Benson Boone – Slow It Down
- Selena Gomez – Single Soon
- Nicki Minaj – Starships
- Lola Young – Messy
- Timbaland & Katy Perry – If We Ever Meet Again
- Rita Ora – Anywhere
- Alphaville – Forever Young
- Robbie Williams – Feel
- Imagine Dragons – Sharks
- Dasha – Austin
- Ed Sheeran feat. Lil Baby – 2step
- Mitski – My Love Mine All Mine
- Teddy Swims – Bad Dreams
- AURORA – Runaway
- Twenty One Pilots – Stressed Out
Chansons francophones
- Aya Nakamura – Copines
- SANTA – Recommence-moi
- Louane – La pluie
- Bon Entendeur vs Isabelle Pierre – Le Temps est bon
- Renaud – Mistral gagnant
- Stromae – Alors on danse
- Aliocha Schneider – Ensemble
- Pierre Garnier – Ceux qu’on était
- Carbonne – Imagine
- Dr. Yaro – Minimum ça
- THEODORT – Wayeh
- Christine and the Queens – Christine
- Bigflo & Oli – Dommage
- Charlotte Cardin – Feel Good
- Jean-Jacques Goldman – Quand la musique est bonne
- Helena – Summer Body
- Juliette Armanet – À la folie
- Soprano – Mon précieux
- Michel Delpech – Le chasseur (Les oies sauvages)
- Vaiana – Pour les hommes
Côté variété, difficile de faire la fine bouche. Passer de Billie Eilish à Imagine Dragons, avant d’enchaîner avec David Guetta, donne clairement le ton : la playlist ratisse large et assume pleinement son éclectisme. Et bonne surprise, la chanson française n’est clairement pas en reste. Avec ce starter pack de 40 titres, l’équilibre est franchement réussi : il y en a pour tous les goûts, toutes les ambiances, et ça fonctionne très bien.
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Voyons du côté des modes
Classic : le cœur du karaoké

C’est clairement le mode dans lequel j’ai passé le plus de temps. Le Classic, c’est Let’s Sing dans sa forme la plus pure : on lance une chanson, on prend le micro, et on chante. Seul ou à plusieurs, ça fonctionne toujours aussi bien, surtout en soirée.
J’ai vraiment senti une amélioration dans la reconnaissance vocale cette année. Le jeu est plus permissif quand on débute, sans pour autant devenir trop facile quand on cherche le score parfait. Résultat : même ceux qui “chantent faux” prennent du plaisir, et les plus à l’aise peuvent toujours se challenger.
Feat : quand tout se joue à plusieurs

Le mode Feat, c’est celui qui m’a le plus surpris. Ici, impossible de se cacher derrière les autres : si l’un décroche, ça se ressent tout de suite sur le score final. On se retrouve à écouter vraiment les voix des autres, à s’adapter, à rire quand ça déraille… et à célébrer quand l’harmonie fonctionne.
C’est clairement un mode qui crée des moments mémorables, surtout entre amis ou en famille. Plus coopératif que compétitif, il apporte une vraie fraîcheur par rapport au karaoké classique.
Career : chanter en solo, mais jamais seul

Je ne m’attendais pas à autant accrocher au mode Career. Pourtant, cette aventure solo m’a rapidement donné envie d’enchaîner les chansons. La progression est bien rythmée, les défis varient, et les personnages rencontrés donnent une vraie personnalité au mode.
On n’est pas juste là pour chanter une piste au hasard : on a un objectif, une sensation d’évolution, presque de carrière artistique. C’est le mode parfait pour jouer seul, sans avoir l’impression de passer à côté du cœur du jeu.
LS FEST : le renouveau permanent
Le LS FEST, c’est un peu la surprise de cette édition. J’y reviens régulièrement pour voir ce qui a changé. Les événements et playlists spéciales cassent la routine et donnent une bonne excuse pour relancer le jeu, même après plusieurs heures.
Ce mode apporte un vrai côté “live”, presque événementiel, qui manquait aux anciennes versions. On sent que le jeu vit dans le temps, et pas seulement le soir où on l’achète.
Local & Main Stage : la scène ouverte

Monter sur le Main Stage, c’est une autre ambiance. Là, on chante en sachant qu’on est comparé à d’autres joueurs en ligne, et forcément, la pression monte d’un cran. Les scores prennent plus d’importance, et chaque erreur se paye.
À l’inverse, le Local Stage reste plus détendu, parfait pour se chauffer avant de se lancer dans quelque chose de plus compétitif. Ces modes prolongent clairement la durée de vie du jeu et donnent envie de revenir pour se mesurer aux autres.
Alors oui, ce que je retiens surtout, c’est que chaque mode m’a donné une bonne raison de relancer Let’s Sing 2026. Que ce soit pour une soirée fun, un moment coopératif, une session solo ou un défi en ligne, il y a toujours un mode qui correspond à l’envie du moment. Et c’est précisément ce mélange d’expériences qui fait que cette édition 2026 mérite qu’on s’y attarde, même si on a déjà chanté sur les précédentes.
Vive le fun et le yaourt !