
Apparu d’abord sur PC en 2016 puis sorti sur Playstation 4 en 2019, Black Desert Online arrive avec une édition physique sobrement intitulée Prestige Edition et regroupant nombre de consommables afin de bien débuter en jeu parmis lesquels
- Panthère noire (édition limitée) x1
- Set premium de gloire de Shudad x1
- Pack de valeur (30 jours) x1
- [Événement] Kit de support aux Améliorations II x1
- Conseils de Valks (+40) x1
- Parchemin au message sacré (100 min) x15
- Coffret de perles – 2000 x1
Cette attention est l’occasion de découvrir un monde à part proposant un style bien singulier.
Les mmos se sont enfermés dans un contenu fermé et phasé ou seul le haut level compte. Cette raison provoque de par le fait la fin des zones de départ qui avaient été offertes en bridant les joueurs dans des zones choisies. Black Desert Online est à l’opposé de ce genre, chacun décide de ce qu’il y souhaite y faire et surtout de quelle manière. Proposant comme tout jeu semblable un vaste choix de personnages parmi lesquels le guerrier jouant sur la protection et ne faisant pas dans la finesse, équipé d’une grosse épée à une main ce qui lui permet de foncer sur ses ennemis, la rodeuse et son arc proposant de jolis sorts au gameplay dynamique puis maniant des épées elfiques à l’éveil ou la gardienne pouvant tank malgré sa lenteur avec une énorme hache faisant d’elle le meilleur personnage pve ( player versus environnement) pourra par la suite provoquer des gisement de lave a l’eveil pour ne citer qu’eux. Evdemment d’autres choix sont possible avec parmis eux la sorciere personnage se teleportant, très equilibre mais difficile a jouer et pouvant une fois l’eveil atteint deployer une faux faisant des ravages dans les lignes ennemies lui permettant de devenirsans aucun probleme le meilleure personnage pvp (player versus player)

Tous dispose d’un archétype propre et il ne sera pas rare de croiser son homologue malgré un choix de customisation très important ; certainement le plus abouti vu ce jour dans l’énorme quantité de MMO présent sur le marché. Coté histoire, le syndrome de Zelda nous guète puisque vous vous reveillez amnésique et accompagné d’un avatar dont vous en apprendrez un peu plus au gré de vos voyages. Vous l’aurez surement compris l’histoire n’est pas le fort de ce titre qui dispose, rassurez vous, d’autre cartes dans sa manche pour faire en sorte de vous laisser scotché à votre manette.
Le gameplay n’est pas en reste puisque nous avons ici à faire à un action mmo rpg en open world soupoudré de sandbox permettant un système d’agriculture et vous permettant d’obtenir votre maison. En phase de combat vous avez ici un système proche du hack n slash rendant chaque affrontement très dynamique mais vous demandant également un sens du timing et du positionnement afin de voir vos coups réussi puisque la range ( distance de pénétration du coup ) sera capitale. A mi chemin entre l’animé coréen et le manga chaque coup semble avoir une vraie puissance et vous permettra de vous émerveiller lors de vos différents enchainements qui se feront de plus en plus précis avec le temps. En effet chaque coups se décompose d’une combinaison de touche pour chaque classe, associée à avancer, reculer, etc sur fond de cancel anim .


Graphiquement le jeu est une petite pépite et les différents panoramas offerts sont autant de façons de se perdre au milieu de la faune locale. Vous passerez surement des heures à détailler votre environnement tant le level design est abouti. Les musiques quand à elles accompagnent l’action ajoutant un peu de justesse à l’ensemble. Ici la liberté est totale, c’est le joueurs qui choisi comment progresser et modeler son monde sans aucun contenu haut level de type donjon ou raid. La progression pourra à cet effet en étonner plus d’un ; il autant simple d’atteindre le niveau 50 que complexe de dépasser le niveau 60. Le niveau 62 étant d’ailleurs a ce jour l’un des plus élevé malgré le fait que le jeu ne propose pas réellement de fin de levelling comme peuvent le proposer des titres tels que final fantasy XIV online pour ne citer que lui. En avançant en jeu on se rends compte que le jeu repose avant tout sur un système de craft/commerce très évolué et se tourne vers le jeu de gestion débouchant sur différentes activités de pêche ou de chasse très importante pour peu que vous souhaitiez ouvrir les nœuds mi à disposition. D’autres activités hebdomadaires viennent finir le tableau parmi lesquelles la chasse d’un world boss dont les guildes raffolent ou l’ouverture du PVP proposant des guerres de territoire ou des conquêtes afin de soulager le grind constant.


Comme beaucoup de jeu ce ce type, il vous faudra facilement deux mois de jeu à temps plein pour en comprendre toutes les subtilités puisque le commerce reste omniprésent. Chaque zone sera dédiée à la traque d’un type de monstre vous ouvrant le champs des possibles sur une table de loot bien défini. La rerolite ( nouvelle création de personnage ) est d’ailleurs possible et ce nouveau personnage disposera de la filiation de votre premier personnage lui permettant de partager de nombreuses choses comme les montures, les lieux découverts et même les quêtes secondaires. Le seul bémol s’il devait y en avoir un, en dehors de l’histoire, réside dans le choix d’avoir laissé des menus assez archaïques et correspondant surement à ce qui se fait sur PC. L’ergonomie n’étant pas optimale il vous faudra vous armer de patience afin de maitriser chaque ouverture de fenêtre ou placement de sorts.
Conclusion
Black Desert Online est un genre à part ; a mi chemin entre le MMO classique et le jeu Sandebox, il divise de par ce constat sa communauté depuis sa sortie ; on aime ou pas. Avant tout pensé pour être un jeu où tous les types de joueurs pourront se retrouver aussi bien autour de rôle play ( les villes sont à cet effet une place forte pour ce type de jeu ) que pour les amoureux de PVP ou les gestionnaires prêt à investir des millions en jeu ou à faire marcher une économie propre il n’en reste pas moins déplaisant à découvrir mais pourra frustrer les aficionados de wow like puisque le tableau leur semblera incomplet. L’ensemble s’en titre heureusement très bien puisque la diversité des classes proposées permet à elle seule de s’investir et de s’identifier à un personnage dont la customisation semble sans limite.